Comment choisir la bonne solution de Mobile Device Management ?

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Jean Cédric Miniot, Ibelem

Jean Cédric Miniot, Directeur Général Délégué de Ibelem, donne ici les clés pour choisir la bonne solution de MDM et réussir son projet d’intégration d’une telle solution.

Jean Cédric Miniot, Ibelem
Jean Cédric Miniot, Ibelem

Par Jean-Cédric Miniot, Directeur Général Délégué d’Ibelem

Parmi la multitude de solutions de Mobile Device Management proposées (une soixantaine de références sur le marché), les DSI peinent à trouver celle qui fera la synthèse de leurs besoins et de leurs contraintes. Le choix d’une solution de MDM est devenu un véritable casse-tête pour les décideurs. Face à la multiplicité des éditeurs, le caractère récent des solutions, la rapidité de leurs évolutions et l’annonce de fonctionnalités à venir, les DSI ont du mal à établir une cartographie à jour des différentes solutions. Ils ont besoin d’informations, de conseils et d’un réel accompagnement pour choisir la solution couvrant le mieux leurs besoins actuels et futurs.

La réussite d’un projet de ce type passe par 4 étapes clefs qui sont :

Etape 1 – Définir précisément le périmètre à couvrir

Les entreprises ayant des besoins et des utilisations hétérogènes, il est nécessaire de répondre à de nombreuses questions pour définir la portée du projet et le périmètre à couvrir aujourd’hui et demain. Quels OS faut-il administrer? Le parc de terminaux mobiles va-t-il être renouvelé dans les prochains mois ? L’entreprise envisage-t-elle de mettre en place une politique de BYOD (Bring Your Own Device)? Quels accès pour quels collaborateurs ? Quelles applications vont-ils utiliser ? Quel est le niveau sécuritaire requis ?

L’intégrateur traduit à ce moment les besoins exprimés en fonctionnalités  produit et soulève toutes les problématiques à intégrer sur le court terme et à l’avenir.

Etape 2 – Etudier l’architecture et l’impact du projet sur l’architecture

Un point technique doit ensuite être réalisé au niveau de l’architecture IT et de l’infrastructure. Une fois cet audit réalisé, et seulement après, il est possible d’orienter l’entreprise vers une solution adaptée (sur site client ou en mode SaaS).

Etape 3 – Sélectionner une ou deux solutions pertinentes

Une fois les deux premières étapes du projet passées, l’intégrateur doit proposer une ou deux solutions (maximum) en adéquation avec le contexte spécifique du client. La valeur ajoutée de l’intégrateur consiste à sélectionner la solution répondant à toutes les contraintes techniques, fonctionnelles et budgétaires de son client. Il sera aidé en cela par son expérience passée sur différentes solutions et environnements. Les DSI devront éviter le piège que représentent certains intégrateurs qui ne proposent qu’une solution : celle qu’ils référencent à leur catalogue.

Etape 4 – Tester la solution retenue

Les solutions étant récentes et en perpétuelle évolution, les DSI ont besoin d’être rassurés. Le plus souvent menés par des équipes avant-vente, des rendez-vous de présentation ou web-démonstrations sont programmés pour permettre à tous les décisionnaires de mieux appréhender la solution retenue et d’en découvrir toutes les fonctionnalités. Une fois la solution choisie, je recommande d’exiger une phase de test pour valider la bonne adéquation et administrer différents types de terminaux si nécessaire.

En résumé, faire appel à un intégrateur ayant développé une dimension audit/conseil forte et une large expertise sur différentes solutions permet de s’assurer du choix du logiciel le plus adapté. Par ailleurs, outre le choix de la solution, veillez à vous tourner vers un acteur capable de vous accompagner quotidiennement dans l’optimisation de l’utilisation de votre solution.

 


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