Ventes-Privées fait-il un bide aux USA ?

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Dans « Pomme i », la chronique américaine en vidéo sur Frenchweb de l’entrepreneur français Ilan Abehassera, depuis les bureaux de sa startup (Producteev) à New York, celui-ci est revenu quelques mois après le lancement du site français « Ventes Privées » aux USA sur la situation de cet acteur majeur du e-commerce. Son bilan est sans appel : pour l’heure c’est un bide. Mais il explique pourquoi et se veut optimiste pour l’avenir du site de Jacques Antoine Granjon de l’autre côté de l’Atlantique.

Dans sa chronique depuis Big Apple, le patron de la startup Producteev (outil de gestion collaborative de projets) revient notamment sur le sort de Ventes Privées aux Etats-Unis, quelques mois après son débarquement en fanfare, son investissement de 40 millions de dollars et le recrutement de 90 employés , et sa joint venture avec American Express (http://frenchweb.fr/pomme-i-la-chronique-new-yorkaise-dilan-abehessara-33-61511/ ).

S’appuyant sur les confidences d’acteurs du e-commerce US, et notamment dans le domaine des ventes privées américaines sur la toile (Gilt principalement), Ilan Abehassera affirme : « en gros, ça ne décolle pas ! ».

Expliquant que lui-même est client, il dit avoir l’impression que Ventes Privées a de belles marques dans son portfolio mais pour l’essentiel des marques que les français connaissent, et pas nécessairement les américains.  Pour lui, l’une des raisons principales de l’absence de grandes marques américaines tiendrait au fait que le concurrent direct, et leader sur le marché US  (Gilt), a signé des accords d’exclusivité avec la plupart des grandes marques. « Il faut attendre la fin de cette année, dit-il, pour que ces accords arrivent à expiration et pour que Ventes Privées puisse entrer dans la négociation et soit en mesure d’accéder aux principales marques américaines. »


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