CA Technologies : La France est en retard sur le Cloud mais va fortement investir en 2012

Tendances IT

L’étude CA Channel Index 2012 de CA Technologies conclut que si la France a toujours du retard dans l’adoption du Cloud en entreprise, de gros investissement sont en cours pour y remédier.

CA Technologies, éditeur bien connu de solutions de gestion des systèmes d’information allant des mainframes au Cloud, a publié son étude “CA Channel Index 2012“. Chaque année depuis 2009, la société interroge ses partenaires dans la zone EMEA sur leurs investissements informatiques. Cette année, ce sont ainsi 902 partenaires qui ont été interrogés en janvier et février 2012.

Pour la France spécifiquement, les résultats indiquent que ceux qui ont déjà commencé à investir dans le Cloud “ont réalisé jusqu’à 11% d’économie sur leurs budgets IT annuels.” Pourtant, seuls 41% des entreprises interrogées déclarent qu’elles ont choisi d’utiliser un service cloud, contre deux tiers pour la moyenne des 16 pays de l’étude.

Un gros retard donc pour la France, alors que nos entreprises sont parfois déjà accusées de manquer de compétitivité à l’international…

Des investissements qui vont exploser en 2012

Ce retard va cependant être rapidement comblé. 66% des Français de l’étude anticipent une hausse des dépenses Cloud en 2012, contre 64% en 2011, 40% en 2010 et à peine un quart en 2009. Le constat d’une forte hausse des investissements depuis l’année dernière.

En tout, un tiers des entreprises française de l’étude (qui s’attarde avant tout sur les grand comptes) devrait passer à au moins un service en Cloud cette année, contre 20% en Europe.

C’est la flexibilité technique induite par ces technologies qui convainc plus de la moitié (58%) des partenaires français de CA Technologies. La flexibilité métier (déploiement court, travail à distance…) séduit également 53% d’entre eux.

Marco Comastri, Président EMEA de CA Technologies analyse cette tendance comme la preuve “que le modèle de l’informatique dans les nuages est une bonne réponse aux pressions croissantes qui s’exercent sur les organisations modernes. On exige aujourd’hui des départements informatiques qu’ils proposent de nouvelles applications et de nouveaux services à un nombre sans cesse croissant d’utilisateurs tant internes qu’externes, et ce de manière à la fois rapide et économique. Pour réagir rapidement à ces exigences métiers et aux besoins du marché, clients et partenaires envisagent différents modèles de cloud qui puissent contribuer à stimuler leurs innovations et à générer de nouvelles sources de revenus.”

Channel Index 2012, résultats EMEA