Informatica prévoit de grandes choses pour 2011

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A quoi les entreprises doivent-elles s’attendre  pour les 12 prochains mois ? C’est à cet exercice qu’est prêté Informatica et Mark Seager, son Vice President Technology EMEA.

En 2011, de nouveaux challenges s’inscrivent dans l’économie de l’information. Par exemple, l’augmentation exponentielle des informations échangées est alimentée par l’effet réseau social et par les usages étendus du Web en général et les organisations doivent notamment faire face à l’explosion des données. Comment peuvent-elles éviter les écueils et saisir toutes les opportunités de cette nouvelle donne ? Selon nous, les entreprises doivent en priorité :
 
Assumer leur responsabilité croissante dans une économie 24/7  

L’année qui commence marque le début d’une nouvelle ère dans le domaine de la gestion de contenu. Avec la généralisation du Web et l’augmentation du nombre d’informations auxquelles les consommateurs peuvent accéder en ligne, les entreprises doivent se montrer de plus en plus responsables quant aux données qu’elles fournissent. Au Royaume-Uni par exemple, l’Information Commissioner’s Office a la possibilité de sanctionner par de lourdes amendes les infractions en matière de protection des données et le Master Data Management est un sujet qui va donc s’imposer de lui-même en 2011. Il y a dix ans, la qualité des données était une préoccupation marginale, mais depuis quelques années on assiste à un réel changement. La croissance phénoménale de l’univers numérique oblige les entreprises à prendre des responsabilités concernant leurs données. Elles commencent à reconnaître leur valeur stratégique dès lors que celles-ci sont d’actualité, pertinentes et exactes et vont continuer à se concentrer sur cette question tout au long de l’année 2011.

Exploiter les données des réseaux sociaux

Désormais moyens de toucher des clients potentiels, les medias sociaux deviennent de plus en plus importants pour les entreprises. En 2011, les entreprises porteront leur engagement dans les réseaux sociaux à un autre niveau. Pour nombre d’entre elles, l’un des principaux défis de ces 18 derniers mois a été de tenter de prendre pied dans le monde des médias sociaux et d’y créer la présence de leur marque. Leur nouveau défi sera de trouver les moyens d’analyser de manière intelligente et plus élaborée qu’aujourd’hui les données qu’elles sont en mesure de collecter au sein de ces communautés. En quête de moyens différents pour communiquer avec leurs clients, les entreprises vont commencer à rechercher de nouvelles plates-formes pour comprendre les quantités massives de données des réseaux sociaux, mieux gérer leur marque et améliorer la satisfaction de leurs clients.

Faire face au déluge de données

L’univers numérique est en constante expansion et en 2011, la nécessité pour les entreprises de mettre de l’ordre dans leurs données se fera plus pressante, sachant que les plus petites activités quotidiennes deviennent des transactions. Avant, quand on empruntait une route payante, on jetait une pièce dans le panier – aujourd’hui, cette information est stockée. Quand vous faisiez vos courses à l’épicerie, vous payiez vos achats en espèce – maintenant vous utilisez une carte de paiement, et ces données sont aussi conservées. Vous pouviez appeler quelqu’un pour lui dire bonjour mais maintenant vos conversations passent par Twitter ou une messagerie instantanée – et là aussi, les données sont stockées. Pour avoir une quelconque valeur, toutes ses données doivent être classées et gérées de manière appropriée. Si elles veulent survivre à l’explosion des données, les entreprises doivent se montrer plus intelligentes concernant la gestion de leurs actifs de données.

Réduire les coûts, coûte que coûte  

Il se peut que le pire de la récession soit derrière nous. Quoiqu’il en soit, les réductions de coûts resteront une préoccupation majeure des entreprises en 2011. Au sein de notre clientèle, nous avons vu apparaître une demande croissante pour la consolidation de systèmes, le retrait d’applications inutilisées et un grand « nettoyage de printemps » des réseaux d’entreprise. Au cours de la présentation du budget du gouvernement anglais par exemple, le chancelier a clairement indiqué cette année que l’informatique jouerait un rôle central dans les réductions de coûts des entreprises privées et des organismes du secteur public. Pour que cela fonctionne, les entreprises doivent chercher à intégrer leurs systèmes et bases de données hétérogènes de manière à avoir une vue complète de leur organisation et à mieux identifier les opportunités. Celles qui agissent le plus promptement pour ranger tout ça en récolteront les fruits dans les douze prochains mois et au-delà.
 
Savoir établir les règles de la résolution d’identité    

320 000 personnes du monde entier prévoient de se rendre à Londres en 2012 pour les Jeux Olympiques et l’année 2011 est une période critique pour les organisateurs de cet événement. La sécurité est indiscutablement en tête des priorités et sa gestion effective demande un effort mondial. Le gouvernement et les organisations de sécurité du monde entier doivent s’assurer d’un accès en temps réel aux bonnes informations pour agir de manière intelligente. Les technologies de résolution d’identité permettront aux organisations concernées de rechercher, trouver, rapprocher et regrouper les données d’identité de façon à relier les sources de données disparates et pouvoir identifier les correspondances et les relations. Les gouvernements doivent être en mesure de relier les divers éléments dispersés pour identifier les menaces potentielles avant qu’elles portent atteinte à la sûreté publique.
 
Aller plus haut dans les nuages  

Le cloud n’est plus un concept pour les entreprises. Il fait désormais pleinement partie de la structure informatique de l’entreprise et doit être traité comme tel. En 2011, les données vont continuer leur bascule vers le cloud et il est indispensable que les entreprises adaptent leurs stratégies de gestion de données à cette évolution. Partie intégrante de l’infrastructure de l’entreprise, les technologies de cloud computing doivent faire l’objet du même niveau d’investissement et de coordination que les bases de données sur site. Les clouds privés sont une technologie « retranchée » mais, comme les données passent au-delà du firewall, les entreprises qui veulent garder le contrôle et bénéficier réellement des avantages du cloud doivent veiller à ce que les intérêts des départements métiers et informatiques n’empruntent pas des voies différentes. Cet alignement est indispensable pour garder des données intégrées et synchronisées, de façon à ce que les utilisateurs métiers sachent qu’ils peuvent se fier à leur pertinence et leur exactitude.