Oracle enrichit CRM On Demand de nouveaux outils de support à la vente

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Moins d’un mois après l’annonce de CRM On Demand 16, Oracle renforce son modèle de plate-forme unique et centralisée pour la gestion des clients.

Oracle vient d’enrichir son offre CRM On Demand de cinq nouvelles applications : Oracle Self-Service E-Billing On Demand, Oracle Sales Library, Oracle CRM On Demand Deal Management, Oracle CRM On Demand Enterprise Disaster Recovery et l’intégration Oracle AIA d’Oracle CRM On Demand avec JD Edwards EnterpriseOne. Cette évolution s’inscrit dans l’annonce de la version d’Oracle CRM On Demand 16 présenté fin janvier 2009 et qui vise à contrer les solutions CRM en ligne (en mode SAAS) proposées par Salesforce.com.

En supportant désormais la certification de l’interface de paiement sécurisée PCI DSS (Payment Card Industry Data Security Standard) de niveau 1 et le support de comptes en ligne interactifs, Self-Service E-Billing vise à accélérer l’encaissement des paiements et réduire les coûts de facturation. Répertoire centrale de contenus, Sales Library offre une palette d’outils de présentation et de partage (façon réseau social) aux équipes commerciales pour les aider dans leurs ventes.

Deal Management se concentre sur le suivi et l’analyse des prospects et clients qui permettront d’enrichir l’argumentaire des négociations et optimiser les signatures de contrats. Enterprise Disaster Recovery simule les situations de catastrophe et assure la reprise d’activité en conformité avec la réglementation en cas d’incident majeure.

Oracle AIA (Architecture d’Intégration d’Applications) intéressera les clients JD Edwards Enterprise 8.12 qui disposent désormais d’une solution de gestion de clientèle de bout en bout (du premier contact commercial à la commande en passant par le devis) visant à améliorer le traitement individuel de chaque client.

A travers ce nouvel enrichissement de CRM On Demand, Oracle renforce son modèle de plate-forme applicative complète et centralisée pour chaque utilisateur en opposition au modèle d’applications partagées de Salesforce. Par cette intégration, l’entreprise de Larry Ellison entend mettre en avant la rationalisation de son offre applicative face à la compression des budgets de nombre d’entreprises pour mieux affronter la récession économique actuelle.

Article publié initialement sur eweekeurope.fr