Etude F5 Networks sur la virtualisation : derrière la mode, des entreprises encore frileuses

Stratégies Channel

A l’approche du WMworld en Europe auquel il va participer, F5 Networks vient de dévoiler une étude réalisée pour son compte en France et au Royaume-Uni sur la perception des technologies de virtualisation.  Constat : on est encore loin de la coupe aux lèvres en la matière…

Présent dans quelques jours à VMworld Europe, Erik Giesa de F5 Networks y présentera une session intitulée “Virtualization: The Ultimate Catalyst For Aligning Business And IT”. A la base : une étude réalisée par Vanson Bourne, en France ainsi qu’au Royaume-Uni, qui montre bien un engouement pour la virtualisation des décideurs IT en entreprises, mais une prise de conscience encore floue des tenants et des aboutissants de cette technologie, prête pourtant à révolutionner la gestion des ressources informatiques de nombreuses structures.

L’étude montre que de plus en plus de sociétés misent sur des technologies de virtualisation au sein de leur infrastructure informatique pour optimiser l’utilisation des ressources applicatives, améliorer les performances de leur patrimoine applicatif et réduire les coûts et leur consommation d’énergie. 
F5 explique que la mise en place d’une infrastructure de serveurs virtualisés basée sur la répartition de charge est alors essentielle pour permettre aux entreprises de répondre efficacement aux besoins du patrimoine applicatif et à l’évolution du trafic. C’est ce que déclarent 74 des responsables informatiques de 100 entreprises françaises interrogés dans le cadre de l’étude.

Celle-ci met cependant en évidence qu’en environnement de production, les responsables informatiques considèrent que la sécurité (74 %), la disponibilité/la performance (70 %) et l’évolutivité (63 %) des applications représentent des obstacles à la mise en œuvre de solutions de virtualisation ! Une situation qui se caractérise par diverses problématiques auxquelles les entreprises doivent faire face, notamment : la mise en place d’accès distants sécurisés, le maintien d’un niveau de disponibilité optimale dans le cadre de pics de trafic ou d’un plan de reprise d’activité (PRA), etc.

« Le patrimoine applicatif de certaines entreprises n’est pas toujours géré de la façon la plus efficace, alors que de nouvelles applications sont en développement », commente Vincent Lavergne, responsable technique pour l’Europe du sud chez F5 Networks. « La virtualisation s’impose alors pour rationaliser les applications existantes tout en déployant plus efficacement celles en production. Face aux obstacles mentionnés par les responsables informatiques, les fournisseurs doivent être capables d’offrir des configurations dynamiques de machines virtuelles sans perte en environnement de production. »