PS’Soft et BDNA ne forment plus qu’une seule entreprise

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L’américain BDNA vient de fusionner avec le « français » PS’Soft, spécialiste comme lui de la gestion d’infrastructures, qui devient un sous-ensemble de BDNA. Mais la décision a été prise par les actionnaires de conserver les deux marques, qui continueront d’exister parallèlement.

Après quinze ans d’activité, la société française PS’Soft, spécialisée dans les services de gestion d’infrastructures IT, vient d’être fusionnée avec son homologue américain BDNA, un spécialiste de la gestion d’inventaires, dont elle devient un sous-ensemble. La nouvelle entité hérite d’un nouveau CEO en la personne de Fred Hessabi qui remplace Ray Homan parti pour d’autres aventures. Ed Ekstrom, précédemment PDG de PS’Soft demeure lui au sein du conseil d’administration de BDNA

La firme fondée en France avait déjà plus d’un pied de l’autre côté de l’Atlantique : PS’Soft avait en effet installé il y a trois ans son siège aux Etats-Unis, suite à sa reprise par des fonds d’investissement américains. Ce sont du reste ces mêmes fonds qui ont poussé à la fusion avec BDNA, dont ils sont par ailleurs propriétaires.  Logique évoquée de la fusion en une seule entité : une complémentarité des activités entre les deux firmes et une zone d’influence essentiellement européenne pour PS’Soft contre une présence forte surtout en Amérique pour BDNA.

En ces temps tourmentés, Fred Hessabi, le nouveau CEO de la firme, explique que « l’objectif bien compris de ce rapprochement est de faire des économies, en rationnalisant notamment les coût de gestion, de marketing et de management. »  Et il précise que « les deux marques continueront d’exister séparément en s’appuyant  sur des équipes de R&D distinctes ».
Le « nouveau » BDNA résultant de la fusion a réalisé un chiffre d’affaires d’environ20 M$ en 2008, dont 12 rien que pour PS’Soft. Son CEO table sur une croissance de 50% en 2009, en dépit du contexte économique peu favorable.