Dans la tourmente, B3G ouvre une procédure de sauvegarde

Tendances IT

B3G, leader de l’IP Centrex en France et également spécialiste de la ToIP/VoIP, B3G, ne va pas très bien. Le Tribunal de Commerce de Paris a en effet ouvert au cœur de l’été (le 13 août) une procédure de sauvegarde le concernant et a nommé un mandataire judiciaire.

Pourtant le chiffre d’affaires de B3G était en constante augmentation depuis quelques années : environ 10 millions d’euros en 2007, 8 millions en 2006 (avec un résultat net positif de 1,12 million d’euros). Cependant les filiales B3G Telecom et B3G Online étaient dans le même temps déficitaires.

Revendiquant plus de 65000 utilisateurs pour ses solutions de téléphonie IP Centrex, la firme française dirigée par Patrice Giami et Christophe Pochart a un modèle de distribution 100% indirecte s’appuyant sur un réseau de partenaires techniques et commerciaux. Son actionnaire majoritaire est Blue & Green Invest, un fond du groupe d’investissement Partech International. Début 2006, dans le but officiel d’étendre ses infrastructures réseaux et de financer sa croissance, B3G avait levé 16 millions d’euros auprès d’Axa Private Equity, de la Sté Centrale d’Investissements (BNP-Paribas) et de Partech International.

Pour B3G, la procédure de sauvegarde signifie maintenant une période d’observation de 4 mois. Période qui pourrait déboucher sur un plan de continuation de l’activité. C’est tout le mal qu’on lui souhaite…


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