Processeurs : appelez-moi 7… Core i7 !

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Jusqu’ici on ne les appelait qu’avec leur nom de code : Nehalem. Désormais il faudra les appeler Core i7. En fait les successeurs chez Intel des Core 2 Duo vont se distinguer par leurs identifiants commerciaux, l’Intel Core ‘i7’ étant le premier processeur à reposer sur l’architecture Nehalem.

Le nom des processeurs Intel « next gen » reposant sur la micro-architecture Nehalem est désormais connu. Intégrant la glorieuse famille des Core, les premiers modèles disponibles auront pour nom de baptême commercial le mnémonique i7 («i sept » pour les francophones, « I seven » pour les anglo-saxons. Le 7 est décidément à la mode, puisque chez Microsoft le futur Windows s’appellera Windows Seven, tandis qu’à Pékin c’est plutôt le 8 qui a la côte et pas que pour Michaël Phelps…

Mis en production à partir du 4ème trimestre de cette année, les premiers Intel Core i7 seront disponibles dans la foulée et comprendront notamment une version « Extreme Edition » dotée d’une taille du cache et d’une fréquence d’horloge plus grandes que celles des autres modèles.

Au-delà cet i7, la nouvelle nomenclature des processeurs devrait, son concepteur, faciliter la démarche du consommateur dans ses choix technologiques. Un argument maintes fois servi par le passé, et notamment au moment de l’arrêt de la communication unique autour des fréquences exprimée en MhZ des processeurs.

Sean Maloney, Executive Vice Président d’Intel responsable du Sales & Marketing Group, indique: « Intel Core est et restera notre marque phare pour l’univers micro-informatique. Nous allons donc dès à présent renforcer les moyens marketings à lui consacrer, à elle et à sa déclinaison Core i7. »

Intel dévoilera les détails techniques de sa nouvelle puce à l’occasion du prochain IDF (Intel Developer Forum, qui se déroule à San Francisco du 19 au 21 août). Technologiquement parlant on sait cependant que le « gap » devrait être important et l’architecture reposait sur l’intégration du contrôleur mémoire sur la puce, avec à la clé des fortes réductions des temps de latence dus aux limites du bus de communication du chipset et des économies d’énergie substantielles.